Partir, c'est mourir un peu, mais rester, c'est crever doucement.
[ Gilles Veber ]

Quand je pense à eux, ça fait mal, ça fait mal

Et moi qui danse ma vie
Qui chante et qui rit
Je pense à eux


Quel est ce pays
Où frappe la nuit
-La loi du plus fort ?

Pour me comprendre,
Il faudrait savoir qui je suis.
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître ma vie
Et pour l'apprendre
Devenir mon ami.
Pour me comprendre,
Il aurait fallu au moins ce soir
Pouvoir surprendre le chemin d'un de mes regards
Triste mais tendre, perdu dans le hasard.

# Online seit Dienstag, 20. Januar, 2009 um 11:03

Geändert am Dienstag, 20. Januar, 2009 um 11:21



Moi j'en peux plus, de moi j'en peux plus... Je sais j'ai mille raisons pour m'sentir bien,
Pourquoi j'ai ce goût amer qui me vient de loin. J'la vois leur vie en rose mais j'y crois plus,
Au fond j'crois que je suis comme toi, j'en peux plus.
A me demander chaque jours, ce que je f'rai demain,
A me demander encore si c'est l'bon chemin.
Mais est-ce qu'elle va cette route qui nous mène à rien.
Mes doutes et mon destin j'en peux plus. De mes doutes et de mon destin, j'en peux plus.
Au fond j'crois que je suis comme toi, j'en peux plus. Moi j'en peux plus...De moi j'en peux plus et toi ?
Souvent on pense courir après la vie. Finalement c'est d'la mort que l'on se rapproche.
On se dit qu'on est plus fort et qu'on oublie, jusqu'au moment où nous passerons le porche.
Derrière à ce qu'il parait y'a ces lumières, qui ne réchauffent plus les coeurs des gens sur Terre.
J'espère que là-haut au moins il fera bon vivre,
Parce qu'ici nous sommes ivres
Et j'en peux plus. Ici nous sommes tous ivres, et j'en peux plus.
Moi, de moi j'en peux plus...J'en peux plus.
Au coin de mon épaule il n'y a plus cet ange,
J'me sens comme une boussole sans le mondre pôle.
Et on me demande encore ce qui me dérange, j'suis comme Pierre Paul ou Jacques
Et Jean peux plus.
Regarde nous souvent nous sommes les mêmes,
Sans le moindre grain d'amour pour que l'on s'aime.
C'est quand la dernière fois que j'ai dis je t'aime ?
Au fond j'crois que je suis comme toi
J'en peux plus.
Je suis comme Pierre Paul ou Jacques et j'en peux plus.
Moi, de moi je m'aime plus...
J'en peux plus.


# Online seit Mittwoch, 31. Dezember, 2008 um 06:24

Geändert am Mittwoch, 31. Dezember, 2008 um 06:53


Aujourd'hui, on n'a plus le droit,
Ni d'avoir soif ni d'avoir soif
Dépassé, le chacun pour soi,
Quand je bois pour moi, je bois pour trois
Je ne te promet pas le grand soir,
Mais juste à trinquer et à boire
Un peu de vin, et de liqueur,
Dans les bistrots, les bistrots du coeur !!

Nicolas Canteloup


# Online seit Dienstag, 16. Dezember, 2008 um 06:51

Geändert am Dienstag, 16. Dezember, 2008 um 11:07


Darcos serre les fesses on arrive a toute vitesse

Au clair de la lune, mon ami Darcos
Prête moi ta thune, pour payer mes profs
Mon lycée est mort, je n'ai plus d'options
Qu'est-ce qu'on fera dehors, sans éducation ?


1 pas en avant, 3 pas en arrière, c'est la politique du gouvernement.


Darcos, t'es foutu la jeunesse est dans rue !

# Online seit Freitag, 12. Dezember, 2008 um 12:11



Ce blog est vraiment inutile


# Online seit Samstag, 29. November, 2008 um 13:01


Tu ne sais pas

-------------A betty

Tu ne sais pas ce que je souffre
Lorsque tu t'éloignes de moi;
Soudain dans quel puits, dans quel gouffre
Peut m'entraîner mon désarroi.

Même les arbres ne sont plus
Les bouilants cavaliers du soir;
Réduits à des vieillards chenus
Bêtement tournés vers l'espoir

De quelque trêve qui viendrait
Apaiser les vaines querelles
Sur la terre dont on voudrait
N'entendre que le bruit des ailes.

Sache aussi que, dans le silence,
Tel un élixir que l'on boit,
J'appris combien dure est l'absence
Même réduite à quelques pas.


De mon arrière-grand-père, Robert PRADE



# Online seit Montag, 03. November, 2008 um 10:29

Geändert am Samstag, 29. November, 2008 um 13:03




« J'appelle les fainéants, les crasseux, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites, les jeunes, les vieux, les artistes, les taulards, les gouines, les apprentis, les Noirs, les piétons, les Arabes, les Français, les chevelus, les fous, les travestis, les anciens communistes, les abstentionnistes convaincus, tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle.
TOUS ENSEMBLE POUR LEUR FOUTRE AU CUL AVEC COLUCHE.
Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir ! »


# Online seit Sonntag, 05. Oktober, 2008 um 08:42